J'ai les pieds sur terre...Mais bien trop souvent la tête dans les nuages. by me.

J'ai les pieds sur terre...Mais bien trop souvent la tête dans les nuages.  by me.
Excusez-moi, Suite à un déménagement je n'ai plu internet pendant un petit moment,
Je m'incruste chez des amis pour faire passer le message ici,
Je ne peux pas répondre à vos commentaires pour l'instant,
Merci encore pour tout =)

Problèmes Personnels..Pas la force de tout mettre à jours tout les jours,
Je suis désolée, si je ne suis pas assez présente en ce moment,
Mais j'ai pas beaucoup de temps nan plus et j'ai pas mal de nouveaux commentaires à chaque fois,
C'est très gentil, je vous remercie de tout,
J'arrivais pas à faire de pause, mais la faut que je la fasse, je suis désolée,
Ya pas de quoi s'inquiéter, je serais vite, très vite, sur pied.
A bientôt...Et merci encore =)



Le chemin est long et la vie semble aussi courte qu'infini.
Des barrières qui me bloquent l'accès au « paradis »,
Et pourtant, j'essaye, je rêve de les franchir à nouveau.
Je cherche l'espoir où il n'y en a plus mais où il en faut.
Je tente d'aimer malgré un c½ur usé, déchiré, en lambeaux.
Je ne regarde plus les cicatrices apparentes sur ma peau.
Je rejette la souffrance qui m'a « bouffé » jusqu'aux os.
Ma mémoire se reconstruis, se réécris au fil du temps,
Je découvre des souvenirs enfouis et un passé surchargés de Mytho.
Des flashs, des brefs et affreux instants, moments,
Qui me reviennent...Qui remontent...Des frissons dans le creux du dos.
J'ai trop pleuré, trop saigné pour continuer.
« Avancer », un jour c'est un verbe que je conjuguerais.
Mes discours paraissent pleins de volonté et d'espoir,
Mais je ne fais que vous montrer ce que vous souhaitez voir.


Texte by me.
# Posté le samedi 23 février 2008 19:53
Modifié le jeudi 03 juillet 2008 09:30

" T'as pris la route sans dire adieu, ça fait mal de vivre sans toi " & & " Depuis que t'es monté la-haut, ici, moi je me sens toujours de trop" ...Sebastien </3

" T'as pris la route sans dire adieu, ça fait mal de vivre sans toi " & & " Depuis que t'es monté la-haut, ici, moi je me sens toujours de trop" ...Sebastien </3
Ma dépendance

Il y avait ses bras pour me protéger
Et sa voix pour me rassurer.
J'avais juste besoin de sa présence
Lui, c'était ma dépendance.
Pas besoin de drogue pour planer
Etre à ses côtés me suffisait.
Il était mon extasie personnelle,
Il faisait de ma vie un paradis artificiel.
Mais alors combien de fois,
Ais-je croisé les doigts ?
Pour qu'il s'en sorte,
Pour que la Faucheuse ne me l'emporte.
C'est peut-être égoïste de vouloir garder
Le meilleur des anges gardiens à mes côtés,
Mais n'y en à t'il donc pas assez la-haut,
Pour que l'on est voulu me prendre le plus beau ?
La tête en vrac, l'esprit pensant,
Et toujours ce tic-tac obsédant.
Se faire non pas à sa mort mais à sa disparition
Etre abonnée aux injections d'illusions.
Des cauchemars pleins de culpabilité,
Où je lui demande sans cesse de me pardonner.
L'impression de m'être perdue en chemin,
D'entâmer une chute sans fin.
Il ne reste que des souvenirs.
Ma vie, ce trou noir, ce livre aux pages qui se déchirent.

Texte by me,
A mon Grand frère, qui a rejoint les étoiles.
[




# Posté le lundi 10 mars 2008 17:49
Modifié le samedi 22 mars 2008 08:15

(Inspiration : Film "Jeux d'Enfants". ) " N'être plu le Pantin d'un Espoir (...) Soldat vaincu pour une guerre sans victoire" .

(Inspiration : Film "Jeux d'Enfants". ) " N'être plu le Pantin d'un Espoir (...) Soldat vaincu pour une guerre sans victoire" .
En fin de compte, on est constament entrain de jouer.
Grandir revient juste à être désabusés.
- Cap ou pas Cap d'avancer sans te retourner ?
- Cap ou pas Cap de tout oublié, tout plaquer ?
On voudrait tous d'une vie telle un conte de Fées.
Et faute d'avoir trop rêver, on accusera les Walt Disney.
Toutes les petites poupées de cires cherchent leurs soldats de plomb.
Mais le temps qu'ils reviennent de l'armée de l'ignorance, ça sera long.
Et parfois elles tombent sur des soldats anesthésiés du coeur.
Alors la, c'est sûr, à la guerre de l'insouciance, ils sont vainqueurs.
-Cap ou pas Cap de colorer ta vie autant qu'un Arc-en-Ciel ?
-Cap ou pas Cap de quitter le monde de Peter Pan à temps partiels ?
Dans cette planète on vend de tout, on va jusqu'au marchand de sable.
Si le marchand de coeur pouvait se pointer, ça serait pas désagréable.
Acheter un coeur tout neuf ou d'occasion,
Qu'importe tant qu'il n'est pas rongé par l'illusion.
Et quand on regarde, nous sommes les pions, les fous du roi de la manipulation.
A jongler entre bêtises, regrets, dégradations et interdictions.
-Cap ou pas Cap d'être malade en Silence ?
-Cap ou pas Cap de vomir ton innoncence ?
Puisque la vie est un jeux, un monopoly,
A nous d'atteindre la rue Paradis.
Savoir lutter contre les actions mans, les militaires de la souffrance, qui combattent,
Même si on sait qu'au final, la vie se soldera d'un échec et maths.

Texte by me.
# Posté le samedi 05 avril 2008 13:52
Modifié le dimanche 13 avril 2008 11:12

"Savez vous ce que c'est d'être seul(e) , d'avoir peur dans le noir ? Moi je sais...Moi je sais " Sixième Sens. Un An </3

"Savez vous ce que c'est d'être seul(e) , d'avoir peur dans le noir ? Moi je sais...Moi je sais " Sixième Sens. Un An </3
Grand Frère,

Je ne vois plus ton visage à l'Horizon.
Le chercher encore, jusqu'à en perdre la raison.
Il ne reste que ce vide et les souvenirs.
Vois-tu, je n'ai plus que ça en ligne de mire.
Je me suis perdue sur les routes des remords et du silence,
Arrivée à destination de la souffrance.
Je retiens mes larmes mais elles s'échappent telle une hémorragie.
L'overdose de nostalgie.
Je suis Dopée à la Mélancolie,
Membre de la dépressive compagnie.
Depuis que le Roi de mon Palais s'en est allé,
Je regarde le Château de Carte s'effondré.
Je suis un Smarties décoloré,
Un Clown Attristé.
Comment avancer quand tu n'es pas la pour me guider ?
Comment combler le manque de te précence à mes côtés ?
Tu savais diriger le Manège de mes pensées,
Me faire quitter le pays des cauchemars enchantés.
Ici- Bas il y a tellement d' " Accros" aux Rêves Brisés,
Que l'on observe les statistiques, taux de Suicides augmentés.
Peut-être qu'un jour l'on inventera une cure de désintoxication,
Où l'on prescrira des Sourires en Perfusions.
Tellement besoin de Toi pour écrire la suite de l'Histoire.
De toutes mes batailles, Tu resteras ma plus belle Victoire.
Tu sais, Je n'ai jamais cesser de regarder les Etoiles.
Rêver toujours d'Evasion, de mettre les Voiles.
Un Allé simple auprès de Toi, Au Paradis,
Pour que Tu puisses encore Innonder ma Vie de Magie.
T'étais/es mon Grand Frère, ma Morphine,
Sans toi, c'est un Bordelique Avenir qui se Dessine.
Je voulais que Tu sois Fière de moi, alors j'ai lutté contre ce qui me dévastait,
Faire comme si tout allait bien, comme si la peine n'existait.
Ca pèse comme le poid du Ciel sur ma Conscience Tourmentée,
Tenter d'Oublier les Frontières qui nous séparent et les jours que le Sablier a écoulé.
J'ai fais comme le Petit Poucet, j'ai semé des morceaux de mon coeur,
Sur la Nationale du Bonheur.


Je T'Aime Sébastien
.

(Texte by me.
And Pixx Take On : Ptit-coffre-citation.sky
)


28/04/07
# Posté le lundi 28 avril 2008 15:58

"Jeux de mains, Jeux de vilains"...Les mots peuvent prendre un autre sens selon la personne qui les prononce. Texte by me.

"Jeux de mains, Jeux de vilains"...Les mots peuvent prendre un autre sens selon la personne qui les prononce. Texte by me.
Regardez les marcher main dans la main sur l'échiquier,
La jeunesse d'aujourd'hui, de demain, vaccinée et tatouée.
Génération rebelle, Junkie anonyme,
Adulent la violence et le crime.
Des violes pour l'audience,
Et on plaidera la mentale déficience.
Des visages aux sourires confisqués,
Par un *dada non euthanasié.
L'Amour à la couleur du violet,
Ils cherchent à avorter du passé.
L'amnésie est le masque à oxygène dans lequel ils respirent,
Pour survivre à la toxicité de leurs souvenirs.
Le maquillage de réalité et l'anorexie sont à la mode,
Les distorsions du c½ur et les erreurs, ils s'en accommodent.
Prototype humain de l'automatisme,
Mannequins défilant sur le podium des Traumatismes.
Mais il n'y a pas de thérapie pour les clowns moroses.
Jeunes ayant trop attendu l'euphorie, atteint de psychose.
Le mensonge se déguise sous un masque aux sourires synthétiques,
Que voulez-vous, leur monde est ultra-faux, ultra-cosmétique.
Adolescents allégorie de la dépression,
Miroitant le nirvana de la dégradation.
Handicapés des sentiments, des émotions,
Stigmates du c½ur, machine de destruction.
L'innocence suffoque, la perversion les asphyxie,
Pendant que les larmes se moquent de souffrir de paralysie.
Figurine de collection d'un système assassin,
Qui tombera en deuxième, les étoiles ou les saints ?
Leur dieu est un escroc, troque croyance contre artifices.
Leur dieu est un dealer, il vend le bonheur couleur réglisse.
Jeunesse moderne ersatz de la robotisation,
Esclaves additifs de la déception.
Le roi du silence les rend sujets à la trahison,
Et n'imprime qu'en négatif leurs seuls horizons.
Le suicide, les maux et la faiblesse sont déclarés illicites,
L'usine à psychothérapie à l'apogée de sa réussite.
Au travail à la chaîne, se fabrique des c½urs en plastique,
Administration de cette solution anxiolytique.
La radio vomit de la musique aux paroles rejetant l'autorité,
Ils idolâtrent l'alcool et le sexe, réclament la virginité de la liberté.
Leurs consciences seront aussi sauvées que le pare-brise dans un accident de voiture,
Produits ayant atteins la date d'expiration, automates haute couture.

Texte by me.
Pixx of : x-Midnightmare-x



# Posté le lundi 09 juin 2008 15:22
Modifié le mardi 10 juin 2008 06:30